La certification Bonjour China
Le tourisme mondial va connaître une croissance rapide. La Chine offrira aux industriels du tourisme l’essentiel de cette croissance, et de leurs profits. Cependant, la clientèle des touristes chinois requiert une approche et des prestations particulières. Elle s’effraie des risques géopolitiques. Elle s’attache aux garanties de sécurité de ses déplacements. Un service défaillant la déstabilise.

L’un des meilleurs moyens de rassurer ces visiteurs est la certification Bonjour China©.

« Auteur de Bonjour China©, le seul guide touristique de la France conçu spécialement pour les touristes chinois, j’ai acquis leur confiance, explique 巴黎小佛爷 (Frédéric Lepage). Ils savent que je connais leur culture, et que je comprends leurs besoins lorsqu’ils visitent la France. Ils savent que je suis bien placé pour leur parler de l’art de vivre en France, de l’actualité du luxe, de l’hôtellerie et du voyage. Je le fais dans le guide, dont la version numérique est mise à jour en permanence, sur les sites internet Bonjour China© et sur les réseaux sociaux, en particulier WeChat ».

Votre établissement reçoit des visiteurs chinois...

Votre entreprise reçoit des visiteurs chinois en France, et vous souhaitez leur montrer l’importance que vous leur accordez. La meilleure preuve de votre attachement à la réussite de leur passage dans votre établissement, c’est la certification Bonjour China©. Elle vous identifie comme chinese friendly et vous garantit, via les médias sociaux et les systèmes de communication construits autour de Bonjour China©, une meilleure visibilité auprès des clients chinois. Tous les établissements certifiés Bonjour China© figurent sur ce site dans sa version chinoise aussi bien que française, et font l’objet d’une vidéo diffusée sur WeChat et les autres médias sociaux animés par 巴黎小佛爷 (Frédéric Lepage).

La certification Bonjour China© inclut quatre niveaux :
  • Bonjour China
  • Bonjour China une étoile
  • Bonjour China deux étoiles
  • Bonjour China trois étoiles
OBTENIR LA CERTIFICATION BONJOUR CHINA
Les prestations que vous offrez à vos visiteurs chinois déterminent le niveau de votre certification Bonjour China. Un algorithme calcule le niveau de compatibilité de votre établissement avec les besoins spécifiques de la clientèle chinoise.

Chaque élément d’un premier questionnaire portant sur des points d’ordre général, et d’un second portant sur les critères particuliers de votre activité (restauration, hôtellerie, musée et monuments, etc.) est affecté d’un coefficient qui permet de calculer une note. Cette note établit votre classement.
Voici quelques exemples des critères pris en considération pour l’attribution des certifications Bonjour China.
 
  • Pour tous les établissements :
    acceptation de la carte de paiement UnionPay, présence dans le personnel de personnes capables de s’exprimer en chinois, documentation en chinois (menus, brochures, programmes, plans, tarifs, etc.).
     
  • Pour les musées et monuments :
    signalétique, plans, fléchage ou audio-guides en chinois.
     
  • Pour les restaurants :
    menu en mandarin, possibilité d’un service rapide, existence de salons particuliers, etc.
     
  • Pour les hôtels :
    wifi gratuit avec page d’accueil en chinois, chaînes de télévision chinoises, coffre-fort dans les chambres, etc.
     
  • Pour les commerces de luxe :
    sécurité renforcée à la sortie des clients asiatiques, sacs d’emballage banalisés, assistance à la détaxation, etc.
     
  • Pour les pharmacies et parapharmacies :
    présence dans le personnel d’une personne familiarisée avec les bases de la pharmacopée chinoise, etc.
     
  • Pour les discothèques :
    présence de grands vins de Bordeaux dans la liste des consommations, etc.
     
QUI PEUT ÊTRE CERTIFIÉ BONJOUR CHINA ?
Tous les établissements français recevant une clientèle de touristes chinois est éligible à la certification Bonjour China.

Quelques exemples :
  • Musées publics ou privés
  • Monuments historiques publics ou privés
  • Circuits et visites organisés
  • Excursions
  • Hôtels
  • Auberges de jeunesse, hostels
  • Restaurants gastronomiques
  • Restaurants, brasseries, cafés, bars, salons de thé
  • Grands magasins
  • Boutiques de luxe
  • Petits commerces
  • Pharmacies, parapharmacies
  • Discothèques, boîtes de nuit,
  • Opéra, théâtre, salles de spectacle
  • Etc.
LA PROCÉDURE DE CERTIFICATION BONJOUR CHINA
Votre établissement peut être certifié Bonjour China si 巴黎小佛爷 (Frédéric Lepage) et ses équipes l’ont repéré et ont estimé qu’il était digne d’intérêt pour les visiteurs chinois. Dans ce cas, vous avez été contacté et le dossier a été instruit sans que vous ayez eu à le demander.
Si vous souhaitez, de votre propre initiative, être certifié Bonjour China, vous pouvez télécharger le questionnaire préliminaire en cliquant, en haut de cette page, sur le bouton clignotant "La certification Bonjour China commence ici"

INSTITUTIONS (aéroports, offices de tourisme, municipalités, etc.)
Les grandes institutions publiques ou privées peuvent aussi bénéficier de la certification Bonjour China. Les dossiers sont instruits par une équipe spécialisée, sur demande adressée à
bonjourchina@outlook.com

 
L'HOMME QUI MURMURAIT A L'OREILLE DES CHINOIS
Un entretien avec Frédéric Lepage

 On connait Frédéric Lepage pour sa carrière de romancier, d’éditeur et d’homme de médias. Il a signé 12 livres, écrit et produit plusieurs centaines de programmes de télévision et réalisé un film à grand spectacle pour le cinéma. Aujourd’hui, il publie, à Pékin, « Bonjour China », un guide de la France destiné aux visiteurs chinois. Autour de cet ouvrage, qui sera le guide de référence pour 2,2 millions de visiteurs chinois chaque année, se met en place sur le web et les réseaux sociaux un dispositif destiné à prolonger la communication entre l’auteur du guide, ses lecteurs et ses followers. Le but : porter à la connaissance des Chinois intéressés par la France et par sa culture les dernières informations en matière de tourisme, de luxe ou de shopping… À cela s’ajouteront des programmes de télévision sur la France, destinés aux étrangers.
 

En quoi votre guide, Bonjour China, est-il différent de ceux que les touristes chinois peuvent trouver, avant de venir en France, dans les librairies de Pékin ?
FL : La plupart des guides dont vous parlez sont des traductions de guides étrangers, souvent anglo-saxons. Ils sont de grande qualité, réalisés par des équipes compétentes. Ils peuvent plaire indifféremment à des Brésiliens, à des Canadiens ou à des Mexicains. À quelques adaptations près, le texte reste le même dans tous les pays, seule la langue change au gré des traductions. Selon moi, en revanche, on ne devrait pas raconter la France aux Chinois comme on la raconte aux Australiens ou aux Finlandais. Leur culture, leurs références, leurs attentes, leurs goûts sont différents. Mon guide de la France, traduit en russe pour des touristes moscovites, ou en allemand pour des lecteurs berlinois, n’aurait aucun sens. Il est écrit spécifiquement pour les Chinois.
 
On trouve aussi dans les librairies chinoises des guides écrits par des Chinois, pour des Chinois !
FL : En effet. Ces guides sont informatifs, denses, touffus. Ils proposent des listes d’adresses intéressantes sans s’attarder sur le contexte culturel.
 
En quoi votre travail est-il différent ?
FL : Bonjour China permet de découvrir la France à travers le prisme de la culture chinoise. Je m’adresse à mes lecteurs avec leurs propres références historiques et culturelles. Les évocations historiques, par exemple, sont systématiquement mises en parallèle avec les dynasties chinoises. Quand je parle des étapes de la construction du Louvre, ou de la Révolution française, le lecteur sait toujours ce qui se passait en Chine à la même époque. Je donne sans cesse des points de repère. Je détaille les relations de Napoléon avec ses serviteurs chinois lors de son exil à Sainte-Hélène. J’explique en quoi le romantisme dans la peinture française s’oppose aux modes d’expression des sentiments dans les usages et les arts chinois. Je ne parle pas du château de Fontainebleau sans faire référence au pillage du palais d’Été de Pékin, d’où proviennent certains des objets exposés. Je mets en parallèle une œuvre de Camille Claudel, au musée Rodin, et une peinture de Fan Quan. Je pourrais citer des centaines d’exemples… Les priorités spécifiques des touristes chinois, leur rythme, leur goût pour le luxe et le shopping, dictent mes recommandations. Je choisis des hôtels, des restaurants, des boutiques chinese friendly, des excursions, des monuments ou des musées, qui font écho à leur sensibilité. J’essaie de donner à mes lecteurs de Pékin, de Shanghai, de Xi’an l’impression qu’un cousin installé en France est là pour les conseiller et pour les accueillir.
 
Cette approche sacrifie-t-elle ce qu’il doit y avoir de pratique dans un guide ?
FL : Non, car tout ce qu’il est nécessaire de savoir pour profiter de son séjour est bien là, au fil des pages. Il ne manque pas un tarif, pas une heure d’ouverture ou de fermeture d’un musée. Mais il est vrai que je fais de chaque visite un récit plus romanesque que ne le font les autres guides. J’introduis un peu d’émotion, des souvenirs personnels, de l’humour. Parfois, aussi, un brin d’autodérision. Cela ne laisse aucun doute : le narrateur est conscient des quelques désillusions que peut causer son pays aux visiteurs asiatiques, qui en attendent beaucoup, et parfois trop.
 
Parler aux Chinois avec leurs propres références culturelles implique-t-il une forme d’autocensure ?
FL : J’applique les simples règles de l’hospitalité. Mes lecteurs sont comme mes invités dans mon pays. Comme mon but est de leur faire visiter la France, je n’ai pas à leur infliger, au lieu de conseils touristiques, un traité de philosophie politique. Cependant, j’admets que je prends certaines précautions, qui ne me posent aucun problème.
 
En avez-vous un exemple ?
FL : Oui. Il n’est pas question de passer sous silence, même si mes lecteurs sont majoritairement athées, l’héritage chrétien de la France. Cependant, à propos d’une statue dans une église, j’écris « Marie, la mère de Jésus », plutôt que la « la Vierge Marie ». En effet, la première formulation fait référence à un possible personnage historique, alors que la seconde appartient au langage du sacré et de la croyance. Le langage est ainsi ajusté à des valeurs différentes des nôtres. J’assume aussi quelques limitations. Je ne peux, par exemple, proposer trop de visites de cimetières ou de catacombes. La mort, en Chine, inspire beaucoup de frayeurs, et certains de mes lecteurs m’en voudraient de ne pas les avoir alertés sur l’inconfort que certains lieux peuvent leur causer. Ou alors, je dois au minimum leur expliquer les raisons qu’ils auraient de surmonter leurs prévenances.
 
D’autres limitations ?
FL : Oui mais cela n’a rien à voir avec une autocensure. Mon guide n’est pas complet et ne cherche pas à l’être. Le tourisme chinois se développe, mute, cherche ses fondamentaux. On assiste à des transformations rapides et profondes. Par exemple, un tourisme élitiste grignote des parts d’un marché jusqu’alors dominé par le tourisme de groupes. De la même manière, la part des voyageurs individuels, et des voyageurs en couple ou petits groupes d’amis, dotés d’un pouvoir d’achat supérieur, s’accroît. Mon guide s’adresse à tous ces lecteurs. Les manières de voyager se diversifient, mais il reste quelques constantes. Le voyage en France, par exemple, s’insère souvent dans un trajet qui inclut quelques pays voisins, Angleterre, Allemagne, Suisse ou Italie… Une contrainte majeure s’ensuit : le manque de temps. Le voyageur chinois, quel que soit son mode de voyage, est pressé. Il ne veut ni ne peut tout voir.
 
Vous négligez donc beaucoup de destinations ?
FL : Oui. Mon guide ne fait pas l’inventaire complet de la France touristique, mais propose une sélection de destinations adaptées aux visiteurs chinois, toujours pressés. De longues pages sur certains lieux ne leur seraient guère utiles. Les chances pour qu’ils se rendent à Besançon ou à Clermont-Ferrand sont très minces. De même, ils préfèrent Bordeaux à Toulouse. La première est facile à atteindre par le TGV et évoque l’univers du vin, qui les fait rêver. En revanche, son éloignement et sa plus faible notoriété empêchent de placer Toulouse sur leur itinéraire. Je traiterai donc la ville rose et ses environs sur les réseaux sociaux de Bonjour China plutôt que dans le guide papier proprement dit. Dans une prochaine édition du livre, Toulouse aura sans doute sa place, car je dois contribuer à élargir la curiosité de mes lecteurs. Je le ferai en partant du rayonnement de la ville en matière d’aéronautique.
 
Vous parlez des réseaux sociaux Bonjour China. Sont-ils là pour combler les vides du guide papier ?
FL : D’abord, le guide n’est pas que « papier ». Il existe aussi, bien sûr, en version numérique, disponible pour tous types de tablettes et de liseuses. Quant aux réseaux sociaux Bonjour China, ils sont indépendants du guide. Plusieurs fois par semaine, je donnerai à ceux qui m’y suivront des conseils pour tirer le meilleur parti de leur séjour en France. Je leur parlerai de la culture française. Je partagerai avec eux des adresses, des contacts, des conseils de shopping. Mes followers bénéficieront d’opportunités uniques. Ils sauront avant qui que ce soit d’autre, et en exclusivité, où trouver les nouveaux produits et les séries limitées des grandes marques du luxe. Certains de ces produits leur seront réservés en avant-première. Ils bénéficieront d’avantages offerts par mes partenaires. Je sélectionnerai aussi pour eux les hôtels, restaurants, boutiques et sites touristiques les plus « chinese friendly », grâce à un algorithme qui prend en compte une vingtaine de critères. Ces établissements recevront une homologation « Bonjour China Certified » et pourront se distinguer par un macaron apposé sur leur devanture.
 
Peut-on écrire un guide de la France pour les touristes chinois sans évoquer les questions de sécurité ?
FL : Non. Elles sont devenues cruciales. J’explique à mes lecteurs qu’on ne se met pas plus en danger en venant en France qu’en visitant n’importe quel pays occidental, d’Europe ou d’Amérique. Mais si l’on ne vient pas en France, en revanche, on court un risque plus grand : celui de ne jamais connaître le pays au monde qui peut offrir la plus grande quantité de beauté, d’émotions, d’art et de rencontres au kilomètre carré. Après qu’ils seront venus en France, quoi qu’il puisse leur arriver tout au long de leur existence, ceux qui auront visité la France pourront toujours se dire, comme le fait Humphrey Bogart dans le film Casablanca au moment le plus sombre du scénario : We’ll always have Paris (Il nous restera toujours Paris). Oui, quand on est venu en France, ce pays comme sa capitale restent à jamais dans les cœurs et dans les souvenirs.       
 
Quels sont les circuits de distribution du guide Bonjour China ?
FL : Les librairies, bien sûr, et les points de distribution traditionnels de l’édition : kiosques, boutiques des aéroports. Mais aussi les comités d’entreprise, qui constituent l’un des acteurs majeurs du tourisme de groupes, les tour operateurs, les compagnies aériennes, sans oublier les institutions qui ont un intérêt à soutenir la progression du tourisme chinois en France.
 
Ambitionnez-vous de devenir un « influenceur » jouant de multiples réseaux pour guider les actes d’achat des touristes chinois, avant leur départ et pendant leur séjour en France ?
FL : Quiconque écrit un guide et prétend accompagner des visiteurs avec bienveillance devient automatiquement ce qu’on appelle aujourd’hui un influenceur. Cependant, ce terme est mal choisi. Il donne l’impression qu’on pourrait dicter leurs comportements aux visiteurs chinois. Or, peu de touristes dans le monde sont aussi prompts et habiles à se servir du web pour s’informer, comparer les points de vue, trouver les meilleurs prix et se faire leur propre opinion. On ne peut pas les manipuler. L’absence de sincérité disqualifie. Mais s’ils sentent que vous vous souciez d’eux et de leurs intérêts, que vous les respectez, que vous entendez les protéger, alors là, oui, ils accepteront de suivre vos conseils.

 
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